Cours
Le dernier prix auquel le titre s'est échangé sur le marché. Il varie en continu pendant les heures d'ouverture ; l'application utilise le cours de clôture de la veille et le dernier cours connu.
Chaque concept financier expliqué simplement, avec le détail du calcul quand il y en a un.
Comment lire l'application
Partout dans l'interface, la petite icône ouvre une infobulle qui explique le concept juste à côté. Survolez-la à la souris, touchez-la sur téléphone, ou cette page en rassemble toutes les définitions.
Le dernier prix auquel le titre s'est échangé sur le marché. Il varie en continu pendant les heures d'ouverture ; l'application utilise le cours de clôture de la veille et le dernier cours connu.
Le prix moyen que vous avez réellement payé pour une unité encore détenue, frais et taxes compris. C'est votre point de référence pour savoir si vous êtes en gain ou en perte.
PRU = (total investi, frais et taxes inclus) ÷ quantité détenue
Ce que vaut aujourd'hui votre position si vous la vendiez au cours actuel, convertie en euros pour les titres en devise étrangère.
Valeur = quantité × cours actuel × taux de change
Le gain ou la perte « sur le papier » d'une position que vous détenez encore. Elle n'est ni encaissée ni imposée tant que vous n'avez pas vendu.
Plus-value latente = valeur de marché − total investi (PRU × quantité)
Le gain ou la perte effectivement encaissé lors d'une vente, une fois les frais déduits. Contrairement à la plus-value latente, elle est définitive.
Plus-value réalisée = montant de vente net − (PRU × quantité vendue)
La part d'une ligne dans l'ensemble du portefeuille. Un poids élevé signifie que votre sort dépend beaucoup de ce seul titre.
Poids = valeur de la ligne ÷ valeur totale du portefeuille
L'argent disponible sur vos comptes-titres, non investi. Il provient des versements, des ventes et des dividendes, moins les achats et frais.
Une part des bénéfices qu'une société reverse à ses actionnaires, généralement une à quatre fois par an. En Belgique, un précompte de 30 % est prélevé dessus.
L'intérêt versé périodiquement par une obligation à son détenteur, calculé sur la valeur nominale du titre.
Coupon annuel = taux du coupon × valeur nominale
Le nombre d'unités détenues : des actions, des parts d'ETF ou une fraction de cryptomonnaie.
Ce que vous avez gagné ou perdu depuis le début, tout confondu : plus-values latentes et réalisées, dividendes et coupons, moins les frais. Rapporté à ce que vous avez réellement versé.
Gain total = valeur totale actuelle − total des versements nets
Le mouvement d'argent réellement passé sur le compte pour une opération : le montant brut ajusté des frais et taxes. Positif = argent reçu, négatif = argent sorti.
Les coûts prélevés sur une opération : le courtage du courtier et, en Belgique, la TOB à l'achat comme à la vente. Ils s'ajoutent au prix payé et rognent la performance.
L'argent que vous ajoutez (versement) ou sortez (retrait) de vos comptes-titres. Ces flux servent de base au calcul du rendement réel (TRI).
Le cours d'une devise exprimé en euros, utilisé pour convertir les titres étrangers. Figé à la date de l'opération, puis pris au jour le jour pour valoriser le portefeuille.
Une instruction d'achat ou de vente passée au courtier. Chaque ordre déclenche des frais et, en Belgique, la taxe boursière (TOB).
Répartir ses placements sur plusieurs titres, secteurs et régions pour qu'un seul incident ne pèse pas trop lourd. Le principal levier gratuit de réduction du risque.
Une part de propriété d'une entreprise cotée. Sa valeur monte ou descend avec les résultats de la société et l'humeur du marché.
Un panier de titres qui reproduit un indice (par exemple les 1 500 plus grandes entreprises mondiales). En achetant une part, vous êtes diversifié d'un coup, à frais réduits. « ETF » = Exchange Traded Fund.
Un prêt que vous accordez à un État ou une entreprise. En échange, vous touchez des intérêts (coupons) puis le remboursement à l'échéance.
Un actif numérique (Bitcoin, Ethereum…) dont le cours est très volatil. Hors du champ de la taxe boursière belge, mais très risqué.
Un portefeuille géré collectivement. Un fonds de capitalisation réinvestit ses revenus ; un fonds de distribution les reverse.
Le code international unique qui identifie un titre (12 caractères, par exemple IE00B4L5Y983). Il ne change jamais, contrairement au ticker.
L'abréviation utilisée pour coter un titre sur une place (AAPL pour Apple). Un même titre peut avoir plusieurs symboles selon la Bourse.
Un fonds capitalisant réinvestit automatiquement dividendes et coupons (rien à déclarer, mais une TOB plus élevée à la vente en Belgique). Un fonds distribuant les verse sur votre compte, où ils subissent le précompte.
Le rendement annuel de votre portefeuille qui tient compte de la date de chaque versement. Plus honnête qu'une simple différence, car un euro investi tôt ne compte pas comme un euro investi hier.
Taux qui annule la valeur actuelle nette de tous les flux (versements < 0, valeur finale > 0)
La performance ramenée à une base d'un an, pour comparer des périodes de durées différentes.
Le taux de croissance annuel moyen d'un placement sur toute la période, comme si la progression avait été régulière.
CAGR = (valeur finale ÷ valeur initiale) ^ (1 ÷ nombre d'années) − 1
Le placement passif auquel on compare tout le reste, ici l'ETF monde (IWDA). Battre cette référence après frais et taxes est plus dur qu'il n'y paraît.
L'évolution de la valeur du portefeuille depuis la clôture de la veille, en euros et en pourcentage.
Variation = valeur actuelle − valeur à la clôture précédente
Investir un montant à intervalles réguliers plutôt qu'en une fois, pour lisser le prix d'entrée moyen et retirer l'émotion du choix du moment. La régularité (part des mois avec au moins un achat) compte souvent plus que le montant de chaque versement.
Une estimation de votre patrimoine futur à partir du montant actuel, de votre épargne mensuelle moyenne et d'hypothèses de rendement volontairement larges. L'écart entre scénarios est l'information utile : personne ne connaît le rendement futur, mais l'ordre de grandeur guide les choix d'aujourd'hui.
Valeur future = capital × (1+r)^n + épargne mensuelle cumulée au même taux
La moyenne du cours sur une période (20, 50 ou 200 jours), qui lisse le bruit et révèle la tendance. Un cours au-dessus de sa moyenne 200 jours signale une tendance de fond haussière.
Un indice de 0 à 100 qui mesure si un titre a beaucoup monté ou beaucoup baissé récemment. Sous 30, il est dit « survendu » (rebond possible) ; au-dessus de 70, « suracheté ».
Un indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour repérer les changements de dynamique : accélérations et retournements de tendance.
Mesure la puissance d'une tendance, sans dire son sens. Sous 20, il n'y a pas de tendance nette et les signaux de suivi sont peu fiables.
Deux bornes tracées autour d'une moyenne mobile à partir de la volatilité. Un cours collé à la borne basse est bas relativement à son agitation récente ; collé à la borne haute, il est tendu.
Indique où se situe le cours entre son plus bas et son plus haut récents. Proche de 0, le titre est en bas de sa fourchette ; proche de 100, en haut.
La tendance d'un titre à poursuivre son mouvement. On mesure sa performance passée (hors dernier mois) en pariant qu'elle se prolonge.
La variation du cours en pourcentage sur une période donnée (par exemple 63 jours de Bourse, soit environ trois mois).
ROC = (cours du jour ÷ cours il y a N jours − 1) × 100
De combien le cours est descendu sous son plus haut de l'année écoulée. Un écart proche de zéro signale un titre au sommet ; très négatif, un titre malmené.
Écart = (cours actuel ÷ plus haut 52 semaines − 1) × 100
La pire baisse subie depuis un sommet sur la période. Elle mesure ce que vous auriez encaissé au plus mauvais moment.
Perte max = (creux le plus bas ÷ sommet précédent − 1) × 100
L'amplitude des variations de cours, annualisée. Plus elle est élevée, plus le titre bouge fort, à la hausse comme à la baisse.
Le rendement rapporté au risque pris. Un Sharpe élevé signifie une bonne performance pour peu de secousses ; au-dessus de 1, c'est bon.
Sharpe = (rendement − taux sans risque) ÷ volatilité
La sensibilité d'un titre aux mouvements du marché. Un bêta de 1,5 amplifie de moitié les hausses comme les baisses de l'indice.
Combien d'années de bénéfices actuels vous payez pour l'action. Un PER de 15 veut dire que le cours vaut quinze fois le bénéfice annuel par action.
PER = cours de l'action ÷ bénéfice net par action
Le même rapport, mais calculé sur les bénéfices attendus l'an prochain plutôt que sur les bénéfices passés.
Le PER rapporté à la croissance des bénéfices. Il répond à « la valorisation est-elle justifiée par la croissance ? ». Sous 1, souvent bon marché.
PEG = PER ÷ croissance annuelle des bénéfices (%)
Le cours rapporté à la valeur comptable de l'entreprise. Sous 1, le marché paie moins que les actifs nets déclarés.
Le dividende annuel rapporté au cours. Un rendement de 3 % signifie 3 € de dividende par an pour 100 € investis, avant précompte.
Rendement = dividende annuel ÷ cours × 100
La part du bénéfice reversée en dividendes. Au-delà de 100 %, l'entreprise distribue plus qu'elle ne gagne : rarement tenable.
La trésorerie réellement dégagée, rapportée à la valeur de l'entreprise. Plus difficile à maquiller que le bénéfice comptable.
Ce que l'entreprise gagne par rapport à l'argent des actionnaires. Un ROE élevé et durable est le signe d'une entreprise de qualité.
ROE = bénéfice net ÷ fonds propres × 100
La part du chiffre d'affaires qui reste en bénéfice une fois tout payé. Une marge élevée traduit un pouvoir de fixation des prix.
Marge nette = bénéfice net ÷ chiffre d'affaires × 100
Le niveau d'endettement comparé aux capitaux des actionnaires. Trop élevé, il fragilise l'entreprise en cas de coup dur.
La valeur totale de l'entreprise en Bourse : le prix pour racheter toutes ses actions.
Capitalisation = cours × nombre d'actions
La trésorerie réellement dégagée, rapportée à la valeur de l'entreprise. Plus difficile à maquiller que le bénéfice comptable.
La part du chiffre d'affaires qui reste en bénéfice une fois tout payé. Une marge élevée traduit un pouvoir de fixation des prix.
Marge nette = bénéfice net ÷ chiffre d'affaires × 100
L'évolution des ventes d'une année sur l'autre. Une croissance régulière soutient la valorisation dans la durée.
L'évolution du bénéfice net d'une année sur l'autre : le moteur de fond de la performance d'une action à long terme.
Mesure le stress attendu sur le marché américain à partir du prix des options (surnommé « indice de la peur »). Calme sous 18, tendu au-delà de 28. C'est le meilleur thermomètre gratuit de la nervosité mondiale.
Un panier des grandes entreprises des pays développés, suivi ici via l'ETF IWDA. Il sert de référence et de boussole pour la tendance générale.
Le taux d'intérêt des emprunts d'État américains à dix ans. Quand il monte, les placements sans risque redeviennent attractifs et pèsent sur les actions.
Une lecture du climat général (porteur, neutre, prudence, défensif) déduite de la tendance de l'indice monde et du VIX. Il module la taille des positions, il ne choisit jamais un titre.
La communication trimestrielle ou annuelle des comptes d'une entreprise. C'est un moment clé : un écart avec les attentes peut faire bondir ou chuter le cours. Agir juste avant, c'est parier sur l'annonce plutôt que sur des faits.
Les nouvelles récentes qui entourent un titre (résultats, contrats, dirigeants, secteur). L'application affiche les gros titres bruts, sans les interpréter : ils complètent l'analyse chiffrée, ils ne la remplacent pas.
Une lecture simple de l'ambiance des titres de presse récents : on compte des mots porteurs de sens (hausse, contrat, avertissement, enquête…) pour dire si le flux est plutôt positif, négatif ou contrasté. Un thermomètre, pas une IA : il signale une ambiance, il ne juge pas le fond du dossier.
Les rendez-vous macro à venir qui font bouger les marchés : décisions de banques centrales, inflation, emploi, croissance. Connaître ces dates évite d'être surpris par une annonce majeure juste après avoir agi.
Une mesure de 0 à 1 (en valeur absolue) de la tendance de deux titres à bouger ensemble sur base de leurs rendements quotidiens. Proche de 1, ils montent et baissent presque de concert : les détenir tous les deux apporte peu de diversification, même s'ils portent des noms différents.
Corrélation de Pearson entre les rendements quotidiens sur la période disponible
Un indice de 0 (peur extrême) à 100 (avidité extrême) qui résume l'humeur générale du marché crypto à partir de plusieurs signaux (volatilité, volumes, réseaux sociaux, dominance...). Utilisé de façon contrarienne : la peur extrême a souvent précédé de bons points d'entrée, l'avidité extrême appelle la prudence.
La part du Bitcoin dans la capitalisation totale du marché crypto. Une dominance en hausse signale un argent qui se replie vers Bitcoin au détriment des « altcoins » ; en baisse, un appétit pour le risque sur le reste du marché.
La hausse générale des prix, mesurée en Belgique par l'indice harmonisé (HICP). C'est le concurrent silencieux de l'épargne : un compte qui rapporte moins que l'inflation fait perdre du pouvoir d'achat, même si son solde augmente.
Le jour à partir duquel un acheteur du titre n'a plus droit au prochain dividende. Pour toucher le versement, il faut détenir l'action avant cette date ; la vendre la veille fait perdre le dividende entier.
Des candidats trouvés automatiquement hors de votre liste suivie, via des filtres publics orientés valorisation (Yahoo Finance) et les tendances crypto (CoinGecko). Des pistes à examiner : un candidat ajouté à la Veille passe ensuite par la même analyse exigeante que tous vos titres.
Depuis 2026, la Belgique taxe à 10 % les plus-values réalisées sur les actifs financiers (actions, ETF, obligations, crypto) au-delà d'une exonération de base de 10.000 € par an. L'estimation affichée est indicative : l'indexation annuelle et les régimes particuliers (participations importantes) ne sont pas couverts.
Taxe = max(plus-values réalisées − 10.000 €, 0) × 10 %
Une taxe belge prélevée à l'achat ET à la vente, dont le taux dépend du support (0,12 % à 1,32 %). Belfius la retient à la source ; chez Trade Republic, c'est à vous de la déclarer et la payer.
TOB = montant de l'ordre × taux, plafonnée selon le type de titre
L'impôt belge de 30 % prélevé sur les dividendes et les intérêts. Sur les titres étrangers, une partie peut rester à déclarer soi-même.
Précompte = revenu brut × 30 %
Un impôt de 30 % sur la plus-value de la partie obligataire des fonds, dû au moment de la vente. Non estimée ici, faute de données suffisantes.
En Belgique, les plus-values d'un investisseur privé « bon père de famille » ne sont en général pas imposées, contrairement aux dividendes et intérêts. Les règles évoluent : vérifiez auprès du SPF Finances.
Une synthèse chiffrée de la configuration d'un titre selon des critères identiques pour tous. Une note élevée signale un contexte favorable, jamais une certitude ni un conseil.
Une synthèse — Initier, Renforcer, Conserver, Alléger, Surveiller ou Éviter — déduite de la note du titre, du point d'entrée, du contexte de marché et de la place de la ligne dans votre portefeuille. Chaque conseil est justifié par plusieurs raisons, positives et négatives, et n'est jamais un ordre : la décision finale et sa règle de sortie restent les vôtres.
La durée visée change les critères qui comptent. Le court terme privilégie le point d'entrée ; le long terme, la qualité et la valorisation. Mélanger les deux produirait une note qui ne veut rien dire.
Les six angles d'analyse : tendance, momentum, point d'entrée, risque, valorisation et qualité. Chaque note d'horizon combine ces familles selon des poids explicites.
Une note calculée sur une partie seulement des critères prévus (un ETF n'a ni PER ni ROE). Elle se reporte sur les familles restantes, ce qui la tire vers les points forts du titre : à comparer avec prudence.
Ramener chaque ligne vers son poids cible en renforçant les sous-représentées et en allégeant les sur-représentées. Utile pour ne pas laisser un gagnant devenir tout le portefeuille, mais chaque ajustement coûte une taxe : mieux vaut le faire rarement.
La part du portefeuille reposant sur une seule ligne ou une seule classe d'actifs. Trop de concentration expose fortement à un seul événement ; la diversification en est l'antidote.
La raison écrite pour laquelle vous achetez : ce que vous voyez et que le marché sous-estimerait. La confronter plus tard aux faits évite de réécrire l'histoire a posteriori.
La condition, écrite à l'avance, qui vous fera vendre : un prix, une note ou un fait précis. Obligatoire ici, car une décision sans règle de sortie n'est pas une décision, c'est un espoir.
Sur une échelle de 1 à 5, la force de votre certitude au moment de décider. Notée à froid, elle permet de relire honnêtement réussites et erreurs.
Le montant suggéré pour une ligne, à partir de la conviction, de la volatilité du titre (une crypto qui bouge trois fois plus qu'une action doit peser trois fois moins) et du contexte de marché. Un point de départ à ajuster, jamais un ordre à exécuter sans réflexion.
Votre réglage personnel (prudent, équilibré ou dynamique) qui module toutes les suggestions : taille des positions, exigence de note minimale, accès à la crypto. Il ne change jamais les notes elles-mêmes, seulement ce que l'application vous propose d'en faire.
Compare, sur l'historique réellement archivé par l'application (pas un backtest rejoué), le rendement observé après une note élevée à celui observé après une note faible. Un écart net et positif soutiendrait la valeur des notes ; un échantillon trop petit ne prouve rien dans un sens comme dans l'autre.
La différence entre le prix espéré et le prix réellement obtenu, due au temps d'exécution et à la liquidité. Un coût caché, mais bien réel.
La commission fixe ou proportionnelle prélevée par le courtier à chaque ordre passé.
Le coût total d'un achat suivi d'une vente : deux fois la taxe, deux courtages et deux écarts de prix. C'est le vrai seuil qu'une stratégie active doit franchir pour être rentable.
Une période que les modèles n'ont jamais vue lors de leur conception. Seuls les résultats sur cette période ont valeur de preuve ; le reste flatte toujours.
L'erreur qui consiste à utiliser une information future dans un test passé. Elle rend n'importe quelle stratégie brillante… et fausse. L'application s'en prémunit explicitement.
Rejouer une stratégie sur l'historique pour voir ce qu'elle aurait donné, taxes et frais compris. Utile, mais trompeur : un passé déjà connu flatte toujours les règles qu'on en a tirées.
Le compte du quotidien : salaire et autres revenus y arrivent, factures et dépenses en sortent. Distinct des comptes-titres suivis par ailleurs dans l'application.
Une réserve mise de côté, séparée du compte courant : vacances, projet, pension, imprévu… Chaque pot a son propre solde, alimenté par des virements et vidé par des remboursements ou des retraits.
Le montant mensuel que vous vous fixez pour une catégorie de dépense ou de revenu. Comparé au réel, il révèle les dérapages avant qu'ils ne s'accumulent, et sert de prévision pour les mois à venir.
Une dépense particulière : l'argent ne quitte pas vraiment le foyer, il change de poche. Le compte courant diminue et le pot d'épargne lié augmente d'autant.
Pour les mois déjà passés (ou en cours), le tableau affiche le réel : la somme des opérations que vous avez saisies. Pour les mois à venir, il affiche une prévision fondée sur votre budget par catégorie, à ne jamais confondre avec un fait acquis.
Le solde du compte courant tel qu'il était juste avant le premier revenu ou la première dépense du mois : c'est le solde de fin du mois précédent, reporté tel quel.
Le solde du compte courant une fois tous les revenus et dépenses du mois pris en compte : solde de début de mois plus le solde du mois.
Solde fin de mois = solde début de mois + revenus du mois − dépenses du mois
La différence entre ce qui était prévu pour une catégorie et ce qui a réellement été encaissé ou dépensé ce mois-ci. Positif, c'est un dépassement de dépense ou un manque à gagner sur un revenu.
La somme de tout ce que vous possédez dans l'application : solde du compte courant, pots d'épargne, assurances et pensions, et valeur de marché des placements. Une vue d'ensemble, avant d'entrer dans le détail.
Patrimoine = compte courant + épargne + assurances + placements
Un plan de pension complémentaire financé par l'employeur (deuxième pilier en Belgique). L'assureur communique une « réserve acquise » une à deux fois par an ; elle n'est disponible qu'à la retraite.
Le montant déjà constitué sur un contrat d'assurance ou de pension, à une date donnée. C'est ce chiffre que l'on relève sur le courrier annuel de l'assureur, versements et rendement confondus.
Une photographie datée du solde d'un produit que l'on ne suit pas opération par opération. En conserver l'historique, plutôt qu'écraser le montant, permet de voir la progression réelle du contrat dans le temps.
Ces explications sont volontairement simples et ne constituent pas un conseil en investissement. Les seuils et règles fiscales évoluent : en cas de doute, vérifiez auprès d'une source officielle (SPF Finances pour la Belgique).